AU SON DU BARIL
Il fignolait ses tambours
Comme on assemble un tonneau d’eau-de-vie
« Pour faire danser » ; qu’il disait
Je lui ai demandé pourquoi
Il m’a répondu comment
« Je fais la musique au rabot, je sable la portée, je tends les temps forts et j’accorde la peau ; au rythme du soleil »
Le son, en lumière
M’a dit « au revoir »