AU SON DU BARIL

Il fignolait ses tambours
Comme on assemble un tonneau d’eau-de-vie
« Pour faire danser » ; qu’il disait

Je lui ai demandé pourquoi

Il m’a répondu comment

« Je fais la musique au rabot, je sable la portée, je tends les temps forts et j’accorde la peau ; au rythme du soleil »

Le son, en lumière

M’a dit « au revoir »

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JE T’****

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UNE AUTRE BOUTEILLE À L’AMER